la légende du juon PAR MWA PAR MWA OUAIS CEST MOI QUI FAIT HUHU

la légende du juon PAR MWA PAR MWA OUAIS CEST MOI QUI FAIT HUHU
ED jte la laisse c'est toi l'expert pour se genre de chose

OUAAAIIIS c'est à ma de faireuuuh, et je suis à la traine je sais je sais!! mais je gere je gere....suffit que j'ai le courage....du courage du courage du couraaaage....pardon!
bon allez lets gooo...COORIIIIINNE...comme la petasse pendant le concert des DR!

GNNNNN c'est toi c'est toi mais pour le moment t'as rien fais histoire de changer tu vas voir le jour ou jvais te choper tu vas passer un salle car d'heure j'ai toujours ma clé sur moi

# Posté le mardi 05 décembre 2006 10:06

Modifié le vendredi 09 mars 2007 07:02

Hachiko (le chien fidèle)

Une stèle collée sur un mur de la gare de Shibuya et une statue, rend hommage à un chien de la race Akita qui naquit en 1923 dans la ville d'Odate (au nord du département d'Akita).

Il fut adopté à l'âge de deux mois par un professeur de l'université de Tôkyô, Dr Eizaburo Ueno, qui habitait dans le quartier de Shibuya. Le chien, nommé Hachi, avait l'habitude d'accompagner son maître jusqu'à la gare chaque matin et de venir l'accueillir devant la gare tous les soirs. (ce qu'il faut savoir c'est que ce chien fut maltraité et abbandonné le professeur la trouvé soigné protégé...)

En mai 1925, alors qu'il travaillait à l'université, le professeur Ueno mourut d'une crise cardiaque.
Le chien vint comme chaque soir à la rencontre de son maître devant la gare de Shibuya et l'attendit jusquà la nuit tombée. Des amis du professeur vinrent le chercher et l'enmenèrent avec eux à plusieurs kilomètres de là. Mais le chien s'échappa le jour suivant pour aller accompagner son maître à la gare. Et il continua de longues années durant à venir à la rencontre de son maître devant la gare de Shibuya. Les gens du quartier furent si impressionnés par la fidélité indéfectible du chien qu'ils commencèrent à lui offrir de la nourriture et de l'eau. Rapidement la renommée du chien s'étendit au-delà de Tôkyô et il ne devint pas rare de voir arriver des touristes de province juste pour avoir le privilège de voir et toucher Chûken Hachiko (Hachiko le chien fidèle).

Les années passèrent et Hachiko, accablé par de l'arthrite, fut bientôt incapable de marcher. Il continua cependant à venir régulièrement devant la gare de Shibuya où le 7 mars 1935 on le retrouva mort à l'endroit exact où il avait l'habitude d'attendre son maître, le professeur Ueno

Une statue en bronze d'Hachiko, oeuvre du sculpteur Teru Ando, fut érigée en 1935 devant la gare de Shibuya. Elle fut malheureusement fondue pendant la seconde guerre mondiale pour les besoins de l'effort de guerre de l'armée impériale. En 1948, Takeshi Ando, le fils de Teru Ando, mort pendant la guerre, fut désigné pour façonner une réplique de l'ancienne statue. C'est cette nouvelle statue que l'on trouve aujourd'hui devant la gare de Shibuya à l'endroit même où Hachiko avait l'habitude d'attendre son maître.

Chaque année,le 7 mars,une fête (Chûken Hachiko matsuri) est organisée devant la statue d'Hachiko en l'honneur du chien fidèle, symbole de loyauté.

C'est une belle légende. J'espère qu'elle vous aura autand touché que moi

Winry
Hachiko (le chien fidèle)

# Posté le mardi 05 décembre 2006 10:06

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 13:45

La légende de la grue, et l'histoire de la petite SADAKO (L'origami)

Au 8e siècle, alors que le papier était rare et dispendieux, les Japonais ont inventé l'art de plier le papier : l'origami. En japonais, «ori» veut dire plier et «gami» veut dire papier. Une ancienne légende japonaise dit que la grue peut vivre 1,000 ans et qu'en pliant 1,000 grues, on fait plaisir aux dieux et que ceux-ci peuvent exhausser un voeu. Tous les ans, des enfants du monde entier plient des grues et les envoient à Hiroshima. Les origamis sont disposés autour de la statue. Grâce à Sadako, la grue en papier est devenue un symbole international de la Paix
L'adresse pour envoyer des grues en papier est :
Parc de la paix d'Hiroshima
Bureau du Maire
Ville d'Hiroshima
6-34 Kokutaiji-Machi
1 Chome Naka-Ku
Hiroshima 730
Japon

Sadako Sasaki, fillette japonaise née le 7 janvier 1943 et morte le 25 octobre 1955 à l'age de 12 ans d'une leucémie due à la bombe atomique d'Hiroshima. Elle est devenue depuis avec la grue en papier un symbole pour la paix, nous allons vous racontez son histoire.
Le 6 août 1945 à 8h15 du matin, la première bombe atomique explosa environ 580 mètres au-dessus du centre ville d'Hiroshima. De nombreuses vies furent détruites ce jour-là. Sadako avait alors deux ans et elle se trouvait à deux kilomètres du lieu de l'explosion. La plupart de ses voisins furent tués mais Sadako ne fut pas blessée ou ne sembla pas l'être.
Jusqu'en 1954 elle semblait être une jeune fille normale. Bonne élève, elle passa une enfance sans problème, et se lanca dans la course à pied de compétition.
Cependant, en 1954, après un relais où elle avait aidé son équipe à gagner, elle se sentit extrêmement fatiguée, sa tête tournait. Les vertiges passant, Sadako pensa que ce n'était que la fatigue, mais ce n'était pas le cas. Dès lors de plus en plus d'incidents se produisirent. Un jour elle tomba et ne put se relever. Elle fut emmenée à l'hôpital de la Croix-Rouge où ils diagnostiquèrent une leucémie.
La meilleure amie de Sadako, Chizuko, lui raconta l'ancienne légende japonaise des 1000 grues et lui apporta un origami. Selon celle-ci, quiconque confectionne mille grues en origami voit un v½u exaucé. Sadako espérant que les dieux, une fois les mille grues pliées, lui permettraient de guérir et de recommencer la course à pied. Après qu'elle eut plié 500 grues, elle se sentit mieux et les médecins dirent qu'elle pouvait rentrer chez elle pour quelque temps, mais après moins d'une semaine elle se sentit de nouveau mal et dut retourner à l'hôpital.
Elle confectionna au total 644 grues de papier. Elle mourut le 25 octobre 1955 à l'âge de douze ans. Elle avait plié ses grues avec tout le papier qu'elle pouvait trouver, jusqu'aux étiquettes de ses flacons de médicament.
L'histoire de Sadako toucha tout ses amis et sa classe. Ils finirent de plier les 1000 grues et continuèrent pour récupérer de l'argent des écoles japonaises afin de construire une statue en l'honneur de Sadako et de tous les enfants affectés par la bombe.
Aujourd'hui, dans le Parc de la Paix d'Hiroshima, se dresse une statue de Sadako placée sur un piédestal en granit et tenant une grue en or dans ses bras ouverts. À sa base se trouve cette inscription :
Ceci est notre cri. Ceci est notre prière. Paix dans le monde
Collégiens japonais offrant leurs grues au mémorial de Sadako
Collégiens japonais offrant leurs grues au mémorial de Sadako


Winry
La légende de la grue, et l'histoire de la petite SADAKO (L'origami)

# Posté le mardi 05 décembre 2006 10:06

Modifié le vendredi 09 mars 2007 07:27

Le thé

Qui nous parle du thé? Quelles voix viennent à nous pour nous conter ces temps d'avant... ces temps qui semblent d'avant tout ? J'ai entendu de multiples légendes avec leur part de vérité rêvée et de mensonge vécu. J'ai choisie la légende Japonaise logique après tt.

La légende japonaise, nous parlent de Bodhidharma. C'était un prince qui au VI ème siècle partit en Chine prêcher le bouddhisme et fonder la secte Ch'an. Cette dernière se développera au Japon, près du 6 siècles après, sous le nom de zen.

Il avait fait le voeu de ne jamais dormir afin de ne pas voler un seul instant à sa mission. Malgré tout, un jour, épuisé il tomba de fatigue sur le bord d'un chemin. Et, pire encore, il rêva de femmes. A son réveil, ivre de colère, il s'arracha les paupières et les jeta. Quelques années après, en repassant au même endroit il vit que là où il avait jeté ses paupières deux arbustes avaient poussé. Des arbustes dont les feuilles ont le pouvoir de maintenir l'esprit en éveil.
A la fin de sa vie il resta assis en méditation face à un rocher pendant neuf ans. Au bout de quelques années, assez lassé, il eut le geste curieux d'arracher des feuilles de l'arbuste qui poussait à proximité et de les mâcher. Il découvrit alors que ces feuilles permettaient à l'esprit de rester dans un état de concentration, chassant l'ennui. Il put ainsi poursuivre, sans bouger, sa méditation pendant neuf années. Son image finit par se graver sur le rocher et, quant à lui, il perdit l'usage de ses jambes.

L'apparition du thé fut très tardive par rapport à d'autres pays tel la Chine ou l'inde : VI ème siècle après JC. Sachons que les premiers théiers au Japon furent apportés au début du IXème siècle et que ce furent les moines Zen qui développèrent sa culture dans l'île.

Le monde du thé est riche de légendes et de réalités parallèles. Et s'il est vrai qu'un peuple sans légende est destiné à mourir de froid, le thé saura nous préserver de la morsure vénéneuse et sèche de la glace...

Winry

# Posté le mardi 05 décembre 2006 10:06

Modifié le mardi 23 janvier 2007 07:52

La légende de la Sirène japonaise (MANA)

Les sirènes de Takahashi sont des monstres ("bakemono"), mi-poisson, mi-femme, cette légende n'a rien avoir avec les traditions occidentales. Si un jour vous manger la chair de ces sirènes (la partie poisson), vous devenez immortel, ou vous vous transformez en monstre appelé "âme perdue" ou "l'empoisonné". Cette transformation est permanente.

Ces sirènes sont capables de prendre les traits d'une humaine si elles font deux choses :
1. prenez une fille humaine et faites en une immortelle en la nourrissant avec la chair de la sirène. Cela exige le sacrifice d'une de leurs propres sirènes pour cela.
2. puis mangez la chair de la fille humaine

Les sirènes vieillissent normalement quand elles sont "humanisées", donc tous les cent ans, elles cherchent une autre fille à "élever" pour être leur nourriture. Dans la Saga de la Sirène, la plus récente de ces filles est Mana qui est sauvée de son destin (après qu'elle soit déjà devenue immortelle) par Yûta.

Beaucoup de sirènes à "forme humaine" se ressemblent parce qu'elles ont toutes les traits de la fille immortelle et marche sur deux pieds, cependant elles reviennent à leur forme mi-poisson si elles entrent dans l'eau. Si une sirène reste dans l'eau trop longtemps, elle ne peut pas redevenir humaine et perd sa beauté volée retrouvant ses traits monstrueux.

Historique : Il y a la légende d'une très jeune fille à l'époque du 5e siècle nommé Yaohime qui a mangé de la viande que son père avait reçue d'un homme étrange. C'était la chair d'une sirène et Yaohime, après que 800 années se soient écoulées, continuait à ressembler à une fille de 15 ans. Après sa mort, un temple a été construit dans son honneur et d'autres temples postérieurs à son époque ont été construit au Japon. Certain disent qu'elle aurais réssusité car elle était obligée de éré de ville ne ville afin que personnes ne remarque qu'elle ne vieillissait pas.

Autres explications :
- Il est dit par certains au Japon que les sirènes pleurent des perles, au lieu de larmes.
- Beaucoup des sirènes du style "traditionnel" sont des poissons avec les têtes humaines...sans aucun torse. C'est une variante japonaise commune de la légende de la sirène.

Winry
La légende de la Sirène japonaise (MANA)

# Posté le mardi 05 décembre 2006 10:07

Modifié le vendredi 09 mars 2007 07:27